27 – 骑自行车 Xingping : Balade à Vélo au Milieu des Pics Karstiques, Chine

La pluie ne cesse toujours pas, aussi nous restons une partie de la matinée à l’auberge. Mais comme il ne faut pas non plus perdre notre temps, nous découvrons un peu la ville tout d’abord à pied, puis à vélo.

Le long de la rivière Li, de nombreux bateaux attendent les clients, qui ne sont pas nombreux en hiver. Des femmes veulent à tout prix nous vendre une croisière en “bamboo boat”, mais nous préférons attendre que le ciel s’éclaircisse avant de la faire. Au bord de l’eau, une femme peint à l’encre de Chine (logique !).

Nos roues nous emmènent à l’extérieur du village, où nous arrivons au paysage présent sur les billets de 20 yuans ! C’est pour te dire à quel point ce panorama plaît aux chinois. Bon, la rivière est certes moins large que sur l’image (et pourtant, il pleut non-stop depuis trois jours, au moins !), mais les pics rattrapent largement le coup.

Notre objectif de cet après-midi, sur conseil du loueur de vélos, est d’atteindre la “Nine Horses Hill”, plus loin au nord. Notre balade nous amène à travers les champs, les bourgs, les rizières et surtout les plantations d’orangers. Je trouve à ces paysages un petit air de Vietnam…

Au bout d’une petite heure, nous devons prendre le ferry pour traverser la rivière, car le chemin ne va pas plus loin. Il faut donc attendre que le conducteur se décide à venir nous prendre. On estime qu’il fait un aller-retour toutes les demi-heures.

Que dire de plus, sinon que les paysages sont vraiment superbes, même si la pluie réduit la visibilité au loin. Enfin, après une dernière montée, nous tombons sur un restaurant à moitié en ruines et désert, qui s’intitule “Nine Horses”. Nous en concluons que nous avons atteint notre objectif, même si nous ne voyons pas la colline aux neufs chevaux.

 

Quelques rizières sous l’eau

L’eau se divise en deux couleurs par moments

Le retour se fait au début sur un petit sentier au milieu des champs, puis nous regagnons la route de terre. Nous allons un peu plus vite dans ce sens, car nous ne voulons pas nous faire surprendre par la nuit (et parce que les photos ont été prises à l’aller).

Mais alors que nous approchons de la ville, des dizaines d’enfants s’avancent dans notre direction : c’est la sortie des classes vers 17 heures. Ils s’entassent littéralement dans une remorque, jusqu’à ce qu’il ne reste vraiment plus de place. Tant pis pour ceux qui restent, ils devront attendre le prochain !

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